Taiko okedō 桶胴太鼓
Les enquêteurs
Description organologique
Famille des tambours bimembranophones
Classification Dournon : 212.11 Tambour bimembranophone à percussion directe, sur caisse, cylindrique, à peaux lacées en Y, frappé avec deux mailloches, sur pied
Ce tambour fait partie de la grande partie des shime-daiko ou tambour à laçage par cordes, de même que le katsugi. Porté en bandoulière, son corps n’est pas composé d’une seule pièce de bois mais d’un assemblage de lattes, « oke » signifiant « barril » ou « tonneau ».
Historique
Okedo : le fut est en bois, ici avec des cordes pour tendre la peau (peut être en métal comme le Shime). Le son résonne moins que les autres, il est plus grave et sec.
Approfondissement
Le pied : À chaque tambour, un pied va avec. Ils sont de différentes tailles, en fonction du diamètre du tambour, et en fonction de la taille de la personne qui l’utilise. Le tambour peut être posé sur un X pour être joué en hauteur (souvent à 2)
Les baguettes : Les baguettes sont nommées « Bachi », en bois, environ 40cm la taille classique. Il en existe des plus fines pour les plus petits tambours.
Apprentissage : Ils commencent à bien utiliser chaque partie du tambour, le milieu, les côtés, la manière de jouer vite, moins vite, puis les rythmes. Leurs partitions sont sur une ligne, mais la plupart du temps ils apprennent vite par cœur pour pouvoir jouer avec le feeling. Tous les morceaux ont un nom, ils ont chacun une raison d’exister et en fonction de cette raison, ils essaient de le jouer comme ce que voulait le créateur. Ce sont toujours des cycles qui se répètent, avec des rajouts de variantes pour l’effet de surprise. Il y a des morceaux traditionnels (récupérés sans copyright), et des morceaux donnés par quelqu’un (on annonce la provenance du morceau lors des représentations).